HP Conseil Solution Logique de Gestion des Risques Logical Response to Risk Assessment
HP ConseilSolution Logique de Gestion des RisquesLogical Response to Risk Assessment

Henri PETRY

  • Expert Sécurité Sûreté et Défense - Security Safety Defence Expert
  • Formateur en gestion des risques - Risk Managment Trainer
  • Ex Officier de Police Judiciaire - Former Judicial Police Officer
  • Spécialiste Anti Terroriste (GIGN) - Anti Terrorist Expert 
  • Spécialiste Protection Rapprochée (GSPR) - Close Protection Specialist
  • Dirigeant d’entreprise de protection privée de personnes - Close Protection Company Manager
  • Protection des navires (Commando Marine) - Martime Security 

Allow me to introduce myself. This is to enable you to find out if you wish to collaborate with me and trust me with an assignment.

 

I joined the French Marine Nationale in 1968 in the Commandos Marine. I was posted to the Commando Jaubert. I went on to embark on the « aviso-escorteur Victor SCHOELCHER » escorting the aircraft carrier  Jeanne d'Arc for a petty officer application campaign. This was vital if I wanted to become « officier-marinier ». On top of the magnificent cruise, I acquired the bases of manoeuvres and navigation. In 1973 I was accepted at the Student Officier-Marinier course and passed.  In 1974 I embarked on the cruiser missile launcher Colbert who was witness of DE GAULLE's mythical trip to Quebec. I was manager of the mouvements of 650 “officiers-mariniers” and crew, responsible for sport and police order on board and occasionally « yellow dog » for helicopter landing manoeuvres.

 

 In 1975, after thinking it over seriously, I opted for a change of forces from the navy to the gendarmerie with the aim of joining the GIGN, created in 1973. Fate had me posted in Satory, with the 4th armed squadron of Mobile Gendarmes, which I joined after a passage at the gendarmerie school in Chaumont. In January 76, like all newcomers, I was sent to a training course for new Regional Intervention Commando Teams, organised by the Lieutenant Prouteau.

For the next two years, I passed my licence and drove a tank AMX 13. I accomplished the duties of all mobile gendarmes: law enforcement during demonstrations, transfer of prisoners, Bank of France escorts, brigade reinforcements. A few months later I was volunteer to pass the entrance tests for the GIGN. I succeeded and with my wife, in 1978, we moved to Maisons Alfort to my new posting.

 

Then in 1982, with three other colleagues, we put together the first training sessions of what was to become in 1983 the Presidential close protection team: le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République. GSPR

 

I officially swapped for the GSPR in 1984 after two years with both units. In 1988, with my wife and children, we were posted to Berlin, to the security squadron. I was in charge of the protection of the General François CANN, chief of the French Military Government of Berlin, and of the Light Intervention Brigade.

I have known Berlin before and after the coming down of the wall. Unstable period because one should remember the risks at the time, West Berlin, the divided town, and the allies, were completely surrounded by East Germany.

From 1991 to 1993 I was posted to the Gendarmerie Mobile in the North of Paris and decided to retire.

 

I was very surprised by the lack of rigour in the private field and the haze that surrounded the profession. At that time, reconversion was unknown. So I was a bit of a guinea pig.

I created and managed a site security company, PRO Securité for two and a half years, with high quality employees who received congratulations from clients. Then I went on to create a private training centre for close protection from 1994 to 2004. At that time, there was no need for a management diploma or to justify your capabilities in the close protection field.

In the same time, from 1997 to 2004, I opened and ran a close protection structure with chosen clients (Carlos GHOSN, Mother ANGELICA, catholic television channel EWTN, PDG Shell aux Antilles, etc.)

 

In 2010, one my ex trainees asked me to create in an old barracks, a training centre. With a vision I wanted it ot be the first Private Military and Security Training Centre, the beginning of trainings for ESSD, security companies that are in fashion today. Despite my efforts, this adventure is unfortunately of the past.

 

Regarding associations in the private security field, I created and presided the Mouvement pour la Reconnaissance de la Sécurité for 11 ans, however it turned out to be too visionary for political realities.

I took part in the  Union Nationale des Acteurs de la Protection Privée de Personnes as honorary president and I was member of honour of the Fédération Française de la Protection Rapprochée.

 

My master words are : legislation, discretion, efficiency, humility, respect.

 

 

Il me semble nécessaire de me présenter, afin que vous sachiez avec qui vous souhaitez collaborer ou confier une mission.

Je suis entré dans la Marine Nationale en 1968 pour intégrer les Commandos Marine. J’ai été affecté au Commando Jaubert. J’ai ensuite embarqué sur l’aviso-escorteur Victor SCHOELCHER, qui accompagnait le porte-hélicoptère Jeanne d’ARC, pendant la campagne d’application des officiers-élèves. Cet embarquement était indispensable si je voulais être officier-marinier. Outre une magnifique croisière, j’y ai acquis les bases de la manœuvre et de la navigation. En 1973, j’ai intégré le cours 98 des Elèves-Officiers-Mariniers, à l’Ecole des Fusiliers Marins. J’en suis ressorti, en 1974, pour embarquer sur le croiseur Lance-Missile COLBERT, qui a été le témoin du mythique voyage, au Québec, du général DE GAULLE. J’ai pu gérer les mouvements des 650 officiers-mariniers et hommes d’équipage, m’occuper du sport et de la police et, accessoirement, «chien jaune» pour les manœuvres d’héliportages.

En 1975, après mûres réflexions, j’ai opté pour un changement d’armes, avec l’objectif d’intégrer le GIGN, créé en 1973. La Gendarmerie n’était pas une inconnue. Le destin m’a amené à Satory, au 4ème escadron blindé de Gendarmerie Mobile, fin décembre 1975, après un passage à l’école de Chaumont. En janvier 1976, j’ai eu droit au cadeau du nouvel arrivant : un stage à Maisons-Alfort pour l’entraînement des nouvelles équipes commandos régionales d’intervention, organisé par le lieutenant PROUTEAU.

Pendant deux ans, j’ai passé mes permis et piloté un AMX 13. J’ai accompli les tâches de tout gendarme mobile : maintien de l’ordre, transfert de détenus, escorte de la Banque de France, renfort au profit des brigades.  Quelques mois plus tard, j’étais toujours volontaire pour les tests d’entrée au GIGN. Après le passage  réussi des tests, avec mon épouse, je rejoignais, en 1978, ma nouvelle affectation à Maisons-Alfort.

Puis en 1982, avec trois de mes camarades, nous avons encadré les premiers stages de ce qui allait devenir dès 1983, le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République.

J’ai intégré officiellement le GSPR, en 1984, après deux années passées au profit des deux unités.

En 1988, avec ma femme et mes enfants, nous sommes allés passer un moment à Berlin, à l’Escadron de Sécurité de Berlin. Je devais m’occuper de la protection du général Jean François CANN, chef du gouvernement militaire français de Berlin et de l’Equipe Légère d’Intervention. J’ai connu Berlin avant et après la chute du Mur. Période instable car il faut se rappeler ce qu’était BERLIN Ouest, la « ville divisée » et les implications de la chute du Mur, pour les Berlinois de l’Ouest et les alliés, complètement encerclés.

De 1991 à 1993, j’ai été affecté dans l’un des escadrons de Gendarmerie Mobile du « 9-3 » et j’ai pris ma retraite pour aller dans le privé.

J’ai été surpris par le manque de sérieux et les brumes qui entouraient la profession privée. A l’époque, la Reconversion était quasi inexistante. J’ai donc essuyé les plâtres.

J’ai créé et géré une structure de gardiennage, PRO-Sécurité pendant deux ans et demi, avec des agents très sérieux qui ont obtenu cinq lettres de félicitation de la part de mes clients. J’ai ensuite créé et géré un centre privé de formation à la protection rapprochée de 1994 à 2004. A l’époque, pas besoin de diplôme de dirigeant et aucun besoin de justifier d’une quelconque compétence en protection rapprochée.

Parallèlement, de 1997 à 2004, j’ai ouvert une structure de protection rapprochée avec des clients choisis (Carlos GHOSN, Mother ANGELICA, chaîne de télévision catholique EWTN, PDG Shell aux Antilles, etc.)

En 2010, un de mes anciens stagiaires est venu me proposer de créer, dans une ancienne caserne, un centre de formation. Précurseur, j’ai voulu que ce soit un Centre Privé de Formation Militaire et Sécurité, le début des formations ESSD, dont on parle beaucoup aujourd’hui. Bien malgré moi, cette aventure est aujourd'hui  du passé.

Du côté associatif, dans le domaine de la sécurité privée, j’ai créé et été le président du Mouvement pour la Reconnaissance de la Sécurité qui a duré 11 ans, mais qui était trop visionnaire pour la réalité politique du terrain. Ensuite, j’ai participé à l’Union Nationale des Acteurs de la Protection Privée de Personnes (anciennement ACOSE), en tant que président d’honneur et j'ai été membre d’honneur de la Fédération Française de la Protection Rapprochée.

Mes maîtres-mots : législation, discrétion, efficacité, humilité, respect.

 

GIGN.org

UNIS Security Expert
International Council of Experts

Comment nous joindre

 

12 Chemin des Avinaux

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Téléphone : +33 682 658235 +33 682 658235